Qui est Lux Artésia ?

Lux Artésia est une auteure multiforme qui aime s’aventurer dans des genres variés. Poésie libre, cosy mystery, littérature noire, romans intimistes… Elle parcourt depuis ses débuts en 2016 les chemins littéraires qui s’ouvrent à elle.

Le point commun entre tous ses écrits ? De l’avis des lecteurs, une écriture atypique, fine et précise ; un goût certain pour la poésie, pour la musicalité des mots entre eux. Et, très ancré, le besoin de disséquer l’être humain pour mieux en extirper sa vérité profonde.

Des sciences humaines à la littérature

Titulaire d’une licence en histoire-géographie, d’une maîtrise en histoire des mondes modernes et contemporains et d’un certificat d’anglais, Lux Artésia s’intéresse aussi pendant ses études à plusieurs langues étrangères : le russe, l’italien, le japonais.

En 2015, après avoir admis que le salariat n’est définitivement pas sa voie, elle débute comme écrivain public et biographe. Elle se spécialise dans la correction, la relecture et les services à destination des auteurs indépendants et des maisons d’édition. Profession qu’elle exerce toujours, au sein de son agence d’autoédition, Polymnesia.

Les chemins littéraires

Enfant du silence, Lux Artésia s’exprime depuis son plus jeune âge à travers l’écriture. Poèmes, nouvelles, brouillons de romans se multiplient au fil de l’enfance et de l’adolescence. Suite à un concours de poésie en 2010, elle publie à l’âge de 19 ans le poème Terza-rima dans le recueil Poésie en liberté.

En 2016, elle découvre le monde de l’autoédition. Elle prend le nom de Loli Artésia (Loli en hommage à sa tante Dolores ; Artésia contraction du prénom Artémisia, en référence à la peintre italienne Artémisia Gentileschi) pour publier son premier roman, Trop Peu.

Après Trop Peu, elle publie un autre roman parenthèse, Un chat à la fenêtre. Dans la même année, elle sort son premier recueil de poésie, La délivrance de l’accordéon. S’ensuivent un recueil de nouvelles noires et trois autres recueils de poésie (dont un entièrement en vers libres et un autre illustré de sa main). Enfin, à l’automne 2020, elle publie le cosy mystery Passé un certain âge, premier opus des enquêtes d’Armand Léandre.

Le tournant

Avec les années Covid, à la suite d’une maternité et de nombreux événements personnels, l’auteure se détourne un temps de l’écriture. Un temps nécessaire pour se retrouver. Finalement, après trois ans de silence, elle revient avec un guide pratique et un carnet à destination des nouveaux parents, prolongement de son blog de parentalité Chouquette en poudre. 

En 2024, Le garçon d’Oujda paraît avec la participation de son grand-père Joseph, dont elle conte les souvenirs. Parallèlement, l’auteure lance le blog La découvreuse, reflet de ses multiples passions. 

2025, enfin, marque un tournant : celui de Lux Artésia. Strophalos, recueil de poésie autobiographique et prolongement de cette métamorphose (littéraire et personnelle), sort en janvier.

Collaborations et projets collectifs

En novembre 2017, Lux Artésia fonde avec l’auteur Erika Boyer l’association Les Plumes Indépendantes. L’objectif : développer et faire connaître les auteurs autoédités. Les premiers projets voient le jour : la Feather Box (box littéraire de l’autoédition) et un recueil de nouvelles collectif, Il était une plumeEn septembre 2018, le premier Salon des Plumes Indépendantes est organisé à Captieux, en Gironde. Il rassemble de nombreux auteurs indépendants.

La même année, Lux Artésia publie une nouvelle sur la poétesse Dorothy Parker, Tu es là, dans Le Zéphyr Magazine. En mars 2019, elle préface également le roman de Jean-Luc Plastrier-Pitteloud, La petite Marion d’Ars, paru aux éditions Héraclite.

La seconde édition du Salon des Plumes Indépendantes a lieu en septembre 2019, et réunit les auteurs indépendants sur le thème de la musique. Lux Artésia participe aussi avec sa nouvelle Les couleurs pleurent au recueil de nouvelles érotiques, Comme la caresse indécente d’une plume, et à Plumes vagabondes avec Aymen, recueil qui signe la fin des Plumes Indépendantes.

La femme derrière l'auteure

Bosseuse invétérée et glandouilleuse compulsive (ou l’inverse). Ancienne archère. Inspirée par les idées de Camus. Amoureuse absolue de Bashung, Barbara et Brel. Aime les ivresses occasionnelles. Italienne de cœur à l’âme russe. Maman d’une Erilys. A la fois navrée et fascinée par l’être humain. Tendance à l’érémitisme. Libre, autant que possible. Mélancolique involontaire. Amoureuse de la vie. Compose avec l’ennui.

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